De grandes nouvelles
Je suis muet depuis 3 semaines, d'abord à cause d'un mauvais virus (genre grippe aviaire sans les plumes) qui m'a bouché tous les orifices respiratoires, puis et surtout parce que je viens de passer une semaine en ermite dans les Alpes du Sud chez mes beaux-parents. Là-bas (auuu Conemarraaaa), une seule barre de réseau mobile, le réseau T88 (j'ai cru à un réseau italien, mais c'est un truc hybride pour les régions défavorisées en terme de population). Internet, ça sera pour quand Free déploiera le Wimax. Ah oui, tiens, en y repensant, j'ai un modem 56ko dans mon pc... Tant pis.
Une semaine à respirer de l'oxygène et à boire de l'eau de source, ça vous renfloue une santé de parisien frêle, crachotant et vitreux. Oui, sous un soleil de plomb, à 2.600 mètres, nous nous sommes gaussés en pensant à nos amis qui étaient dans le métro. C'est bon pour le moral, de se rendre compte qu'il y a pire que soi.
Pour moi, Internet est une source quotidienne d'information. Et là, en vacances, j'ai fait l'expérience de ne lire qu'un journal en plein milieu de semaine. En revenant, on ne parle plus des grèves des transports (pour les retraites, celles que je vais payer à des types qui seront à la retraite à 50 ans alors que je suis parti pour bosser jusqu'à 65), mais de la grève des marins pêcheurs. Le paradoxe français dans toute sa splendeur : on se plaint d'un euro trop fort, et on se plaint de la montée des prix du pétrole. Les deux en même temps, bien sûr, alors qu'il suffit d'ouvir un bouquin d'initiation à l'économie générale et de lire l'incipit pour savoir que c'est grâce à un euro si fort que le prix du pétrole ne monte pas autant que s'il était faible. D'accord, ce ne sont pas les mêmes qui grognent, mais ça prouve que les journaux à grand tirage sont d'un pessimisme professionnel. Pas capables de faire autre chose que de raconter les situations qui posent des problèmes.
Bref. Aujourd'hui Google nous fait parvenir une information de taille et je suis très déçu. Depuis le temps que la rumeur fait rage, je m'attendais à un téléphone portable proposé par cette entreprise, mais elle se limite à nous sortir un système d'exploitation. Mieux que rien, mais je suis déçu. Et je m'explique, avec des exemples.
En France, nous avons la chance d'avoir les meilleurs rapports qualité-prix dans l'Internet, information qu'il faut aller chercher à l'étranger (cf. la transmission des informations pré-citée). En Irlande, on nous proposait un très compétitif 3Mo pour 70€, limité à 10Go de transfert. Sans téléphone ni télé, non mais vous vous croyez où ? Au Paradis ?
En Nouvelle-Zélande, même topo. J'ai raconté mes déboires de la limitation à 3Go de transfert sur ce site même. Et tout ça, en France, pourquoi ? Parce qu'une entreprise a foutu un sacré coup de pied dans la fourmilière, j'ai nommé Free. En proposant un tarif unique de 30€ par mois, elle a obligé tous ses concurrents à s'aligner, quitte à rester, agonisant, sur la ligne de départ.
Je ne veux bassiner personne avec des pseudos cours d'économie, mais pour arriver à ce tarif, ils ont du faire de sacrées coupes dans les coûts. Tout abonné à Free qui a eu affaire avec le service clientèle de l'entreprise sait de quoi je parle. Je me rappelle avoir été balancé entre 3 différents services (commercial, technique, whatever) pour régler une question très basique, et n'avoir jamais eu que des gens au fort accent étranger incapables de comprendre ce que je demandais. Tunisie ? Inde ? Je n'ai pu le déterminer. Free est d'ailleurs la seule entreprise qui fasse encore payer le temps d'attente sur leur hautelaïgne. Mais on ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière, comme on dit sauvagement dans l'armée.
J'ai eu un doute affreux quand j'ai appris que Free avait été recalé pour l'obtention de la 4ème licence mobile. Parce que j'ai appris en cours de stratégie comment on conserve un monopole. Ça se fait à grands coups de chèques avec plein de zéros. Free en opérateur mobile ? C'est la mort de vaches à lait pour trois entreprises bien implantées dans le marché du mobile que je ne citerai pas. Des marges réduites qui donnent des textos quasiment à prix coûtant (3 ou 4 centimes). Il faut amortir l'installation d'antennes, par exemple, ce qui justifie un certain prix du forfait. Mais il y a différentes façons de répartir les charges, pas seulement sur le prix demandé aux clients.
L'un de mes professeurs de première année (coucou, Laurent) nous avait fait un cours fort intéressant sur la question : si les tarifs des trois opérateurs sont à peu près équivalents et peu concurrentiels (une offre meilleure de l'un sur tel forfait retrouvera l'équilibre dans l'offre d'un autre sur un autre forfait), c'est que chacun est satisfait de sa part de marché. En gros, changer l'équilibre actuel revient à préparer la guerre, ce qu'aucun des trois est prêt à faire puisque les bénéfices sont déjà fort intéressants, et que la guerre, ça coûte des sous. C'est véritablement une situation de quasi-monopole, où très peu d'acteurs agissent (en se concertant ou non) pour maintenir leur position sans menacer les autres.
On retrouve d'ailleurs cette situation de quasi-monopole dans la lessive. Pour paraphraser mon professeur de Stratégies, "tout le monde sait faire de la lessive à commencer par nos grands-mères, il suffit de charbon et de graisse pour faire de la soude". Diable, il n'a pas tort. Dans l'exemple qu'il donnait, l'entreprise française "Le Chat" voulait, fort de son trésor de guerre amassé avec le reconnu et historique savon de Marseille, entrer sur le marché très fermé de la lessive. Là aussi, 3 grands acteurs pour un produit ne nécessitant pas de recherches très poussées, d'autant que Le Chat avait déjà un savoir-faire avancé dans le domaine. Le principe classique : utiliser le trésor en publicité, puis récolter les fruits des ventes dans un deuxième temps. Pour être très schématique, le niveau des caisses de l'entreprise devait suivre une sorte de courbe de Gauss à l'envers, en forme de "U" : on dépense d'abord jusqu'à un certain point, on ramasse ensuite. Argument phare de Le Chat : une lessive écologique, surfant sur l'excellente légitimité du savon de Marseille chez la "ménagère de moine de 50 ans".
Mais les stratèges étaient meilleurs chez les acteurs déjà présents. Ils ont simplement attendu que Le Chat soit endetté jusqu'à la lie pour que sorte (tiens, comme par hasard au bon moment) un rapport disant que finalement, les lessives Le Chat étaient aussi polluantes que les autres.
Les ventes n'ont pas décollé comme prévu, et Le Chat n'est plus français, incapable de rembourser le passif, ce qu'ils comptaient faire avec les ventes prévues.
Pour la petite histoire, vous noterez comme moi que les publicités sur les lessives suivent un cycle très bien rodé. Chaque acteur fait son matraquage pendant quelques semaines, puis c'est le suivant, puis le troisième, etc. C'est un partage éhonté des coûts de publicité. Parce que ce qu'on retient, c'est surtout que la lessive, c'est compliqué, avec plein de produits chimiques qui sortent de laboratoires, pour laver encore plus blanc. Ça a une forte image de produit qu'on ne peut pas inventer sans avoir des ressources très importantes. C'est on ne peut plus faux.
C'est comme le dentifrice : est-ce que le nouveau qui sort et qui est censé rendre les dents plus blanches veut dire que le précédent n'était pas, en fait, si performant ? Pourtant il était encore plus performant que le précédent. Pour rendre les dents blanches, rien de tel que... du charbon et du bicarbonate de soude. Moins de 1$, dit ce monsieur (le dernier dentifrice que j'ai acheté m'a coûté plusieurs euros) :
On peut aussi penser au fameux exemple de stratégie markéting chez les fabriquants de rasoirs. Je suis le premier à dire que c'est plus agréable d'utiliser un rasoir à 3 lames plutôt qu'à 2. Mais 4 ? Mais 5 ?? Mais avec un vibromasseur intégré pour exciter le poil et pour qu'il se redresse ? Pourquoi pas de petites lumières qui clignotent tant qu'on y est ? Ah, ça existe déjà ???
Je disais un jour en rigolant que les beaux dessins qui montrent la coupe du poil par le rasoir à 3 lames prouvaient qu'ils rasaient moins bien qu'un rasoir à 2 lames : quand on a 3 lames, apparemment, une lame ne coupe plus qu'un tiers du poil au lieu de la moitié...
Le principe de concurrence est pourtant fondamental. Et ce même si les journaux n'ont tendance qu'à relever l'avenir sombre des gens qui voient leurs entreprises se délocaliser, car les pays occidentaux sont incapables pour différentes raisons de concurrencer des pays en voie de développement sur le plan de l'industrie manuelle. Je suis souvent agacé par des discours de journalistes qui nous disent "vous vous rendez compte, dans ce pays où la démocratie est à peine installée, la vie de ces pauvres gens ? Ils ne gagnent que 30 dollars par mois !" Parce que le litre de lait coûte 2€ là-bas comme ici, peut-être ?
Le cafouillage qui a assorti l'annonce de non attribution de la 4ème licence à Free est symptomatique. Mon doute affreux venait du fait que ça ressemblait franchement au rapport d'experts sur la qualité de la lessive Le Chat. "Free n'a pas la 4ème licence mobile, parce que, euh, ils promeuvent le piratage informatique. Euh non, disons qu'ils le facilitent" -"Mais qu'est-ce qu'elle raconte, celle-là ? Elle prouve qu'elle ne connait rien au dossier !" -"Bon, on s'est mis d'accord, c'est finalement parce qu'ils n'ont pas voulu payer la licence en une seule fois, ils y tiennent à cette licence, mais ils n'ont pas lu les conditions d'attribution jusqu'au bout"...
Le chocolat est dans le papier alu.
Une semaine à respirer de l'oxygène et à boire de l'eau de source, ça vous renfloue une santé de parisien frêle, crachotant et vitreux. Oui, sous un soleil de plomb, à 2.600 mètres, nous nous sommes gaussés en pensant à nos amis qui étaient dans le métro. C'est bon pour le moral, de se rendre compte qu'il y a pire que soi.
Pour moi, Internet est une source quotidienne d'information. Et là, en vacances, j'ai fait l'expérience de ne lire qu'un journal en plein milieu de semaine. En revenant, on ne parle plus des grèves des transports (pour les retraites, celles que je vais payer à des types qui seront à la retraite à 50 ans alors que je suis parti pour bosser jusqu'à 65), mais de la grève des marins pêcheurs. Le paradoxe français dans toute sa splendeur : on se plaint d'un euro trop fort, et on se plaint de la montée des prix du pétrole. Les deux en même temps, bien sûr, alors qu'il suffit d'ouvir un bouquin d'initiation à l'économie générale et de lire l'incipit pour savoir que c'est grâce à un euro si fort que le prix du pétrole ne monte pas autant que s'il était faible. D'accord, ce ne sont pas les mêmes qui grognent, mais ça prouve que les journaux à grand tirage sont d'un pessimisme professionnel. Pas capables de faire autre chose que de raconter les situations qui posent des problèmes.
Bref. Aujourd'hui Google nous fait parvenir une information de taille et je suis très déçu. Depuis le temps que la rumeur fait rage, je m'attendais à un téléphone portable proposé par cette entreprise, mais elle se limite à nous sortir un système d'exploitation. Mieux que rien, mais je suis déçu. Et je m'explique, avec des exemples.
En France, nous avons la chance d'avoir les meilleurs rapports qualité-prix dans l'Internet, information qu'il faut aller chercher à l'étranger (cf. la transmission des informations pré-citée). En Irlande, on nous proposait un très compétitif 3Mo pour 70€, limité à 10Go de transfert. Sans téléphone ni télé, non mais vous vous croyez où ? Au Paradis ?
En Nouvelle-Zélande, même topo. J'ai raconté mes déboires de la limitation à 3Go de transfert sur ce site même. Et tout ça, en France, pourquoi ? Parce qu'une entreprise a foutu un sacré coup de pied dans la fourmilière, j'ai nommé Free. En proposant un tarif unique de 30€ par mois, elle a obligé tous ses concurrents à s'aligner, quitte à rester, agonisant, sur la ligne de départ.
Je ne veux bassiner personne avec des pseudos cours d'économie, mais pour arriver à ce tarif, ils ont du faire de sacrées coupes dans les coûts. Tout abonné à Free qui a eu affaire avec le service clientèle de l'entreprise sait de quoi je parle. Je me rappelle avoir été balancé entre 3 différents services (commercial, technique, whatever) pour régler une question très basique, et n'avoir jamais eu que des gens au fort accent étranger incapables de comprendre ce que je demandais. Tunisie ? Inde ? Je n'ai pu le déterminer. Free est d'ailleurs la seule entreprise qui fasse encore payer le temps d'attente sur leur hautelaïgne. Mais on ne peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière, comme on dit sauvagement dans l'armée.
J'ai eu un doute affreux quand j'ai appris que Free avait été recalé pour l'obtention de la 4ème licence mobile. Parce que j'ai appris en cours de stratégie comment on conserve un monopole. Ça se fait à grands coups de chèques avec plein de zéros. Free en opérateur mobile ? C'est la mort de vaches à lait pour trois entreprises bien implantées dans le marché du mobile que je ne citerai pas. Des marges réduites qui donnent des textos quasiment à prix coûtant (3 ou 4 centimes). Il faut amortir l'installation d'antennes, par exemple, ce qui justifie un certain prix du forfait. Mais il y a différentes façons de répartir les charges, pas seulement sur le prix demandé aux clients.
L'un de mes professeurs de première année (coucou, Laurent) nous avait fait un cours fort intéressant sur la question : si les tarifs des trois opérateurs sont à peu près équivalents et peu concurrentiels (une offre meilleure de l'un sur tel forfait retrouvera l'équilibre dans l'offre d'un autre sur un autre forfait), c'est que chacun est satisfait de sa part de marché. En gros, changer l'équilibre actuel revient à préparer la guerre, ce qu'aucun des trois est prêt à faire puisque les bénéfices sont déjà fort intéressants, et que la guerre, ça coûte des sous. C'est véritablement une situation de quasi-monopole, où très peu d'acteurs agissent (en se concertant ou non) pour maintenir leur position sans menacer les autres.
On retrouve d'ailleurs cette situation de quasi-monopole dans la lessive. Pour paraphraser mon professeur de Stratégies, "tout le monde sait faire de la lessive à commencer par nos grands-mères, il suffit de charbon et de graisse pour faire de la soude". Diable, il n'a pas tort. Dans l'exemple qu'il donnait, l'entreprise française "Le Chat" voulait, fort de son trésor de guerre amassé avec le reconnu et historique savon de Marseille, entrer sur le marché très fermé de la lessive. Là aussi, 3 grands acteurs pour un produit ne nécessitant pas de recherches très poussées, d'autant que Le Chat avait déjà un savoir-faire avancé dans le domaine. Le principe classique : utiliser le trésor en publicité, puis récolter les fruits des ventes dans un deuxième temps. Pour être très schématique, le niveau des caisses de l'entreprise devait suivre une sorte de courbe de Gauss à l'envers, en forme de "U" : on dépense d'abord jusqu'à un certain point, on ramasse ensuite. Argument phare de Le Chat : une lessive écologique, surfant sur l'excellente légitimité du savon de Marseille chez la "ménagère de moine de 50 ans".
Mais les stratèges étaient meilleurs chez les acteurs déjà présents. Ils ont simplement attendu que Le Chat soit endetté jusqu'à la lie pour que sorte (tiens, comme par hasard au bon moment) un rapport disant que finalement, les lessives Le Chat étaient aussi polluantes que les autres.
Les ventes n'ont pas décollé comme prévu, et Le Chat n'est plus français, incapable de rembourser le passif, ce qu'ils comptaient faire avec les ventes prévues.
Pour la petite histoire, vous noterez comme moi que les publicités sur les lessives suivent un cycle très bien rodé. Chaque acteur fait son matraquage pendant quelques semaines, puis c'est le suivant, puis le troisième, etc. C'est un partage éhonté des coûts de publicité. Parce que ce qu'on retient, c'est surtout que la lessive, c'est compliqué, avec plein de produits chimiques qui sortent de laboratoires, pour laver encore plus blanc. Ça a une forte image de produit qu'on ne peut pas inventer sans avoir des ressources très importantes. C'est on ne peut plus faux.
C'est comme le dentifrice : est-ce que le nouveau qui sort et qui est censé rendre les dents plus blanches veut dire que le précédent n'était pas, en fait, si performant ? Pourtant il était encore plus performant que le précédent. Pour rendre les dents blanches, rien de tel que... du charbon et du bicarbonate de soude. Moins de 1$, dit ce monsieur (le dernier dentifrice que j'ai acheté m'a coûté plusieurs euros) :
On peut aussi penser au fameux exemple de stratégie markéting chez les fabriquants de rasoirs. Je suis le premier à dire que c'est plus agréable d'utiliser un rasoir à 3 lames plutôt qu'à 2. Mais 4 ? Mais 5 ?? Mais avec un vibromasseur intégré pour exciter le poil et pour qu'il se redresse ? Pourquoi pas de petites lumières qui clignotent tant qu'on y est ? Ah, ça existe déjà ???
Je disais un jour en rigolant que les beaux dessins qui montrent la coupe du poil par le rasoir à 3 lames prouvaient qu'ils rasaient moins bien qu'un rasoir à 2 lames : quand on a 3 lames, apparemment, une lame ne coupe plus qu'un tiers du poil au lieu de la moitié...
Le principe de concurrence est pourtant fondamental. Et ce même si les journaux n'ont tendance qu'à relever l'avenir sombre des gens qui voient leurs entreprises se délocaliser, car les pays occidentaux sont incapables pour différentes raisons de concurrencer des pays en voie de développement sur le plan de l'industrie manuelle. Je suis souvent agacé par des discours de journalistes qui nous disent "vous vous rendez compte, dans ce pays où la démocratie est à peine installée, la vie de ces pauvres gens ? Ils ne gagnent que 30 dollars par mois !" Parce que le litre de lait coûte 2€ là-bas comme ici, peut-être ?
Le cafouillage qui a assorti l'annonce de non attribution de la 4ème licence à Free est symptomatique. Mon doute affreux venait du fait que ça ressemblait franchement au rapport d'experts sur la qualité de la lessive Le Chat. "Free n'a pas la 4ème licence mobile, parce que, euh, ils promeuvent le piratage informatique. Euh non, disons qu'ils le facilitent" -"Mais qu'est-ce qu'elle raconte, celle-là ? Elle prouve qu'elle ne connait rien au dossier !" -"Bon, on s'est mis d'accord, c'est finalement parce qu'ils n'ont pas voulu payer la licence en une seule fois, ils y tiennent à cette licence, mais ils n'ont pas lu les conditions d'attribution jusqu'au bout"...
Le chocolat est dans le papier alu.
2 commentaires:
"ça prouve que les journaux à grand tirage sont d'un pessimisme professionnel"
L'avantage des journaux à grand tirages, c'est qu'ils sont très bon pour allumer le feu. :-)
Héhé... Je lis quotidiennement le 20 minutes, pas parce qu'il est gratuit (à l'école on a les Echos, La Tribune, le Figaro, Libération, the Guardian, la Croix... et Choc), mais parce que j'essaie de faire les sudoku pendant mon temps de trajet en bus... Bravo, hein...
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