Un gibbon courageux
Je fête la 50.000ème visite sur ce carnet par une très bonne nouvelle : la sortie imminente de Ubuntu 7.10, nommée Gutsy Gibbon.
Pour les anglophones : un article du New York Times au sujet de cette sortie.
C'est le moment de vérifier que vous avez un CD vierge à portée de main : dans 2 jours sort le Gibbon. Si vous avez entendu parler de Linux mais que vous n'avez pas encore testé ce que ça donne, laissez-moi vous rappeler le principe de cette distribution. Car les statistiques de l'Eire de rien sont claires et sans équivoques : 91,94% d'entre vous utilisez Windows, 4,50% un Mac et Linux plafonne à 3,44%. C'est beau, le monopole, mais c'est triste un peu, aussi.
Ubuntu ("je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous"), c'est un système d'exploitation (on dit OS, pour Operating System), comme l'est Windows. Mais certains n'hésitent pas à dire que l'analogie s'arrête là.
Linux est d'abord une philosophie selon laquelle l'informatique appartient gratuitement à tous et que les instruments informatiques s'adaptent d'autant plus aux besoins de chacun que tout le monde peut participer à leur développement. Et ça ne veut pas forcément dire qu'il faut connaître la programmation informatique, on peut participer en donnant son avis, faisant de la traduction, etc.
Mais comment ce système, qui met des logiciels gratuitement à disposition de tous peut-il être rentable pour les développeurs ? Eh bien il y a plusieurs sources de revenus possibles. La première est sans doute la plus simple, c'est de se faire sponsoriser par un milliardaire comme Mark Shuttleworth, le Sud-Africain rendu célèbre comme étant le premier touriste dans l'espace. C'est lui qui a lancé l'aventure Ubuntu, avec tout ce que ça implique d'ouverture aux non-initiés à Linux. Le monde de Linux, en effet, est comparable au Parti des Verts : on y trouve quelques fanatiques qui sont tellement persuadés du bienfondé de leur raisonnement qu'ils en sont intransigeants et finalement assez peu tolérants. Pour eux en gros, il faut "mériter" Linux, ce qui ne peut se faire qu'en transpirant pendant des mois sur du code, faire ses propres expériences qui débouchent obligatoirement sur des échecs, ce qui nécessite de la persévérance à toute épreuve.
Un milliardaire, ça ne se trouve pas comme ça. Certaines entreprises embauchent des développeurs pour créer des logiciels qu'elles mettent ensuite à la disposition de tout le monde. Ce sont donc des salariés. Ensuite, d'autres entreprises embauchent des développeurs qui ont fait leur preuves grâce à des logiciels qu'ils ont écrit : développer du libre est un atout important sur un CV, surtout si le logiciel créé connait le succès. En parallèle, il y a bien sûr le service après vente qui peut être payant, etc. Ce n'est donc pas uniquement le plaisir de travailler gratuitement qui régit le "monde libre" : tout le monde peut y trouver son compte. Sans compter la bonne image qu'une entreprise récupère à mettre des logiciels en libre service.
Ubuntu a été créé pour permettre aux non initiés d'utiliser Linux. Le temps du fameux écran noir sur lequel il fallait taper des codes sibyllins est donc une branche de Linux qui se réduit : on peut tout faire avec une souris sur Ubuntu (comme maintenant sur d'autres distributions). On peut même choisir son interface graphique (qui affiche le bureau, les icônes, l'accès aux paramétrages, etc.) entre KDE, Gnome ou Xfce. Il faut rendre à Bill ce qui appartient à Bill : c'est justement l'interface graphique de Windows qui lui a permis de se déployer avec autant de facilité puisque tout est bien plus facile avec une souris. KDE est assez proche de l'interface graphique de Windows : en bas à droite, on peut cliquer sur un bouton qui va ouvrir une fenêtre avec des raccourcis. Gnome est différent : on y trouve en général 3 onglets en haut à gauche (applications, raccourcis et système), qui organisent les accès aux différentes applications disponibles. Je ne connais pas Xfce pour ne l'avoir jamais essayé, mais son principe est de se débarrasser des éléments qui nécessitent un traitement lourd par l'ordinateur, il est donc plutôt destiné à des ordinateurs un peu plus vieux. Sans rentrer dans les détails, on peut installer à peu près toutes les grandes version de Linux avec Gnome ou KDE, ce qui fait qu'on n'est pas trop perdu quand on passe de Mandriva à Fedora ou Ubuntu, par exemple.
Mais revenons à notre Gibbon. Il va être disponible en Live-CD, ce qui est une pratique plus que répandue maintenant : il suffit de télécharger (gratuitement) un gros fichier (700Mio, ici pour la version "prête à être distribuée"), et le graver sur un CD. Mettre le CD dans son lecteur et redémarrer l'ordinateur, et c'est parti. Bien entendu, ce Live-CD ne touche à rien sur votre ordinateur, il n'y a absolument aucun risque de détériorer vos données. En revanche, vous pourrez trouver que c'est un peu lent mais c'est normal puisque le transfert de données se fait entre le CD et la mémoire vive de votre ordinateur et pas entre le disque dur et la mémoire vive (ce qui serait le cas si Ubuntu était installé sur le disque dur); un disque dur est bien plus rapide qu'un CD à la lecture. Mais je vous rassure, Ubuntu est, si vous voulez l'installer, très nettement plus rapide que Windows XP. Vista, n'en parlons pas !
Parmi les nouveautés, il y a la lecture ET l'écriture sur les partitions NTFS (Windows). C'est très important, car installer Ubuntu ne veut pas dire supprimer Windows. Je n'ai jamais supprimé Windows d'ailleurs, j'ai les deux sur mon pc et je choisis quel OS lancer au démarrage.
Ça veut tout simplement dire que si vous voulez installer Ubuntu sur votre pc (il suffit de cliquer sur une icône quand vous êtes sur le Live-CD), vous pouvez choisir de garder Windows et même de faire une partition supplémentaire sur votre disque dur sur laquelle vous mettrez vos données afin d'y accéder aussi bien depuis Linux que depuis Windows. Sur mon disque dur de 100Gio par exemple, j'en ai réservé 15 pour chacun des OS, et le reste à mes données (à peu de choses près car l'installation de Linux nécessite d'autres partitions, tout se fait automatiquement).
Quelques rappels quand même sur l'intérêt de Linux. D'abord, une structure Linux organise les données de façon très intelligente. Il y a d'un côté le système, et d'un autre les données. C'est imperméable, ce qui explique pourquoi il n'y a pas de virus sous Linux : même vous, vous devrez taper un mot de passe administrateur pour y accéder. Ce n'est pas gênant, ça devient la routine très vite surtout quand on sait le bénéfice que ça apporte. Car pas de virus, ça veut dire pas d'anti-virus, donc pas de programme qui tourne en fond et qui ralentit la machine d'autant.
Ensuite, toujours dans le même principe, il n'y a pas de défragmentation, car au lieu de remplir les trous à l'installation d'un logiciel, le système cherche un trou qui aura la taille du logiciel. Gain de rapidité énorme, pas de parte de vitesse avec le temps.
L'installation de nouveaux logiciels est simplissime. Il suffit de lancer un programme qui les liste tous par catégorie (par exemple jeux, bureautique...), cocher la case qui correspond au logiciel ou type de logiciel que vous recherchez, cliquer sur appliquer et l'installation se fait toute seule. Pour désinstaller un logiciel, même chose, sauf qu'il suffit de décocher la case. La mise à jour est elle aussi centralisée, elle se fait d'une seule fois pour tous les logiciels et pour le système, le cas échéant.
Rappelez-vous vos premiers pas sous Windows. Il fallait chercher quoi faire, apprendre les raccourcis, comprendre ce qu'il fallait faire. Linux est différent de ce à quoi on est habitué avec Windows, mais l'adaptation est terriblement plus simple : tout est logique. Et puis c'est tout plein de petits détails qui, on s'en rend compte rapidement, rendent la vie plus simple. C'est normal, vu le nombre de personnes qui y travaillent dans le monde.
La question qui fâche la communauté du "Libre", c'est le format propriétaire, c'est à dire une façon de coder les informations développée par une entreprise qui a déposé un brevet sur le code. Le plus connu serait le MP3. Puisque c'est un format propriétaire (donc non libre), il faudrait pour l'utiliser verser des droits à son propriétaire, or c'est à l'opposé de l'esprit du Libre. En contrepartie, il est difficile de rendre un OS intéressant pour le grand public si l'on ne peut même pas y lire un MP3, non ? La question est tranchée pour Gutsy Gibbon : les formats propriétaires ne sont pas installés, mais installables d'un simple clic. Exactement comme quand vous lisez un PDF sur Windows pour la première fois : il faut télécharger 2 ou 3 trucs une fois pour toute.
Si Linux a tant de mal à percer face à Windows malgré ses atouts, c'est d'abord parce qu'il n'y a pas le même budget publicité. Alors j'y apporte ma pierre, dans le bon principe de ce monde "Libre".
Plus d'infos :
http://www.ubuntu-fr.org/ (en français)
http://www.ubuntu.com/ (en anglais)
Et le test sympa d'un blogueur :
http://giz404.freecontrib.org/?2007/10/15/336-ubuntu-710-gutsy-gibbon-le-test
Pour les anglophones : un article du New York Times au sujet de cette sortie.
C'est le moment de vérifier que vous avez un CD vierge à portée de main : dans 2 jours sort le Gibbon. Si vous avez entendu parler de Linux mais que vous n'avez pas encore testé ce que ça donne, laissez-moi vous rappeler le principe de cette distribution. Car les statistiques de l'Eire de rien sont claires et sans équivoques : 91,94% d'entre vous utilisez Windows, 4,50% un Mac et Linux plafonne à 3,44%. C'est beau, le monopole, mais c'est triste un peu, aussi.
Ubuntu ("je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous"), c'est un système d'exploitation (on dit OS, pour Operating System), comme l'est Windows. Mais certains n'hésitent pas à dire que l'analogie s'arrête là.
Linux est d'abord une philosophie selon laquelle l'informatique appartient gratuitement à tous et que les instruments informatiques s'adaptent d'autant plus aux besoins de chacun que tout le monde peut participer à leur développement. Et ça ne veut pas forcément dire qu'il faut connaître la programmation informatique, on peut participer en donnant son avis, faisant de la traduction, etc.
Mais comment ce système, qui met des logiciels gratuitement à disposition de tous peut-il être rentable pour les développeurs ? Eh bien il y a plusieurs sources de revenus possibles. La première est sans doute la plus simple, c'est de se faire sponsoriser par un milliardaire comme Mark Shuttleworth, le Sud-Africain rendu célèbre comme étant le premier touriste dans l'espace. C'est lui qui a lancé l'aventure Ubuntu, avec tout ce que ça implique d'ouverture aux non-initiés à Linux. Le monde de Linux, en effet, est comparable au Parti des Verts : on y trouve quelques fanatiques qui sont tellement persuadés du bienfondé de leur raisonnement qu'ils en sont intransigeants et finalement assez peu tolérants. Pour eux en gros, il faut "mériter" Linux, ce qui ne peut se faire qu'en transpirant pendant des mois sur du code, faire ses propres expériences qui débouchent obligatoirement sur des échecs, ce qui nécessite de la persévérance à toute épreuve.
Un milliardaire, ça ne se trouve pas comme ça. Certaines entreprises embauchent des développeurs pour créer des logiciels qu'elles mettent ensuite à la disposition de tout le monde. Ce sont donc des salariés. Ensuite, d'autres entreprises embauchent des développeurs qui ont fait leur preuves grâce à des logiciels qu'ils ont écrit : développer du libre est un atout important sur un CV, surtout si le logiciel créé connait le succès. En parallèle, il y a bien sûr le service après vente qui peut être payant, etc. Ce n'est donc pas uniquement le plaisir de travailler gratuitement qui régit le "monde libre" : tout le monde peut y trouver son compte. Sans compter la bonne image qu'une entreprise récupère à mettre des logiciels en libre service.
Ubuntu a été créé pour permettre aux non initiés d'utiliser Linux. Le temps du fameux écran noir sur lequel il fallait taper des codes sibyllins est donc une branche de Linux qui se réduit : on peut tout faire avec une souris sur Ubuntu (comme maintenant sur d'autres distributions). On peut même choisir son interface graphique (qui affiche le bureau, les icônes, l'accès aux paramétrages, etc.) entre KDE, Gnome ou Xfce. Il faut rendre à Bill ce qui appartient à Bill : c'est justement l'interface graphique de Windows qui lui a permis de se déployer avec autant de facilité puisque tout est bien plus facile avec une souris. KDE est assez proche de l'interface graphique de Windows : en bas à droite, on peut cliquer sur un bouton qui va ouvrir une fenêtre avec des raccourcis. Gnome est différent : on y trouve en général 3 onglets en haut à gauche (applications, raccourcis et système), qui organisent les accès aux différentes applications disponibles. Je ne connais pas Xfce pour ne l'avoir jamais essayé, mais son principe est de se débarrasser des éléments qui nécessitent un traitement lourd par l'ordinateur, il est donc plutôt destiné à des ordinateurs un peu plus vieux. Sans rentrer dans les détails, on peut installer à peu près toutes les grandes version de Linux avec Gnome ou KDE, ce qui fait qu'on n'est pas trop perdu quand on passe de Mandriva à Fedora ou Ubuntu, par exemple.
Mais revenons à notre Gibbon. Il va être disponible en Live-CD, ce qui est une pratique plus que répandue maintenant : il suffit de télécharger (gratuitement) un gros fichier (700Mio, ici pour la version "prête à être distribuée"), et le graver sur un CD. Mettre le CD dans son lecteur et redémarrer l'ordinateur, et c'est parti. Bien entendu, ce Live-CD ne touche à rien sur votre ordinateur, il n'y a absolument aucun risque de détériorer vos données. En revanche, vous pourrez trouver que c'est un peu lent mais c'est normal puisque le transfert de données se fait entre le CD et la mémoire vive de votre ordinateur et pas entre le disque dur et la mémoire vive (ce qui serait le cas si Ubuntu était installé sur le disque dur); un disque dur est bien plus rapide qu'un CD à la lecture. Mais je vous rassure, Ubuntu est, si vous voulez l'installer, très nettement plus rapide que Windows XP. Vista, n'en parlons pas !
Parmi les nouveautés, il y a la lecture ET l'écriture sur les partitions NTFS (Windows). C'est très important, car installer Ubuntu ne veut pas dire supprimer Windows. Je n'ai jamais supprimé Windows d'ailleurs, j'ai les deux sur mon pc et je choisis quel OS lancer au démarrage.
Ça veut tout simplement dire que si vous voulez installer Ubuntu sur votre pc (il suffit de cliquer sur une icône quand vous êtes sur le Live-CD), vous pouvez choisir de garder Windows et même de faire une partition supplémentaire sur votre disque dur sur laquelle vous mettrez vos données afin d'y accéder aussi bien depuis Linux que depuis Windows. Sur mon disque dur de 100Gio par exemple, j'en ai réservé 15 pour chacun des OS, et le reste à mes données (à peu de choses près car l'installation de Linux nécessite d'autres partitions, tout se fait automatiquement).
Quelques rappels quand même sur l'intérêt de Linux. D'abord, une structure Linux organise les données de façon très intelligente. Il y a d'un côté le système, et d'un autre les données. C'est imperméable, ce qui explique pourquoi il n'y a pas de virus sous Linux : même vous, vous devrez taper un mot de passe administrateur pour y accéder. Ce n'est pas gênant, ça devient la routine très vite surtout quand on sait le bénéfice que ça apporte. Car pas de virus, ça veut dire pas d'anti-virus, donc pas de programme qui tourne en fond et qui ralentit la machine d'autant.
Ensuite, toujours dans le même principe, il n'y a pas de défragmentation, car au lieu de remplir les trous à l'installation d'un logiciel, le système cherche un trou qui aura la taille du logiciel. Gain de rapidité énorme, pas de parte de vitesse avec le temps.
L'installation de nouveaux logiciels est simplissime. Il suffit de lancer un programme qui les liste tous par catégorie (par exemple jeux, bureautique...), cocher la case qui correspond au logiciel ou type de logiciel que vous recherchez, cliquer sur appliquer et l'installation se fait toute seule. Pour désinstaller un logiciel, même chose, sauf qu'il suffit de décocher la case. La mise à jour est elle aussi centralisée, elle se fait d'une seule fois pour tous les logiciels et pour le système, le cas échéant.
Rappelez-vous vos premiers pas sous Windows. Il fallait chercher quoi faire, apprendre les raccourcis, comprendre ce qu'il fallait faire. Linux est différent de ce à quoi on est habitué avec Windows, mais l'adaptation est terriblement plus simple : tout est logique. Et puis c'est tout plein de petits détails qui, on s'en rend compte rapidement, rendent la vie plus simple. C'est normal, vu le nombre de personnes qui y travaillent dans le monde.
La question qui fâche la communauté du "Libre", c'est le format propriétaire, c'est à dire une façon de coder les informations développée par une entreprise qui a déposé un brevet sur le code. Le plus connu serait le MP3. Puisque c'est un format propriétaire (donc non libre), il faudrait pour l'utiliser verser des droits à son propriétaire, or c'est à l'opposé de l'esprit du Libre. En contrepartie, il est difficile de rendre un OS intéressant pour le grand public si l'on ne peut même pas y lire un MP3, non ? La question est tranchée pour Gutsy Gibbon : les formats propriétaires ne sont pas installés, mais installables d'un simple clic. Exactement comme quand vous lisez un PDF sur Windows pour la première fois : il faut télécharger 2 ou 3 trucs une fois pour toute.
Si Linux a tant de mal à percer face à Windows malgré ses atouts, c'est d'abord parce qu'il n'y a pas le même budget publicité. Alors j'y apporte ma pierre, dans le bon principe de ce monde "Libre".
Plus d'infos :
http://www.ubuntu-fr.org/ (en français)
http://www.ubuntu.com/ (en anglais)
Et le test sympa d'un blogueur :
http://giz404.freecontrib.org/?2007/10/15/336-ubuntu-710-gutsy-gibbon-le-test
2 commentaires:
Ca y est, il est dispo !! Je l'attends aussi avec l'impatience d'un enfant la veille de Noël :)
Sinon son code n'est pas Gusty mais Gutsy ;)
Heu ^^' Je vais corriger ça, en effet, et ça veut pas vraiment dire la même chose...
J'ai un peu lutté pour remplacer Fedora par Gutsy dans le partitionnement, mais une fois en place, c'est tout bonheur !
En plus avec cette lecture/écriture sur NTFS, Windows ne tient qu'à Excel, sinon je l'aurai viré.
Au point de vue de la stabilité par rapport à mon (relativement) récent pc, tout est dans l'ordre tout de suite. Pas besoin de faire de recherches et de modifier quelques paramètres pour le wifi ou pour le touchpad, par exemple.
Vraiment un grand pas en avant.
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